10- Le son

La pièce commence dans le noir avec une musique classique et par-dessus des voix qui chuchotent.

Les musiques étaient très variées. Il y avait de la funk, du rap, de la musique douce quand la rescapée de la canicule, interprétée par Béatrice PICARD est entrée en scène par exemple, et qu’elle a longé le plateau. Le rap, lui, était diffusé quand les acteurs se plaignaient.

Vers la fin de la pièce, les comédiens ont chanté du slam sur une musique assez rapide. Ils se sont fait passer le micro : le premier de la file allait derrière celle-ci et celui qui suivait le premier reprenait le micro pour repartir, et cela s’enchaînait.

Au moment où deux des actrices racontaient leurs rêves, plus leur façon de parler était rapide, plus la musique accélérait.

Il y avait aussi des acteurs qui chantaient en playback : les chansons racontaient les sentiments que les adolescents peuvent ressentir.

Enfin, il y avait des battements de cœur qui symbolisaient les sentiments des personnages vis-à-vis de Johnatan, et de l’amour en général.

En conclusion, le son en général occupait une place très importante dans ce spectacle, lui donnant ou soulignant le rythme souvent vif de la mise en scène.

Bétule et Nysrine, 4ème 1.